Jhafia

Jhafia
Parce que son sourire vaut tout l'or du monde.

# Posté le dimanche 24 août 2008 09:13

Summer time

Summer time
And here it goes again...

way too cool to be forgotten.

# Posté le dimanche 29 juin 2008 07:40

l'air de rien

l'air de rien
Ah on aime ça les principes, les dictons philosophiques, les valeurs auxquelles on s'accroche côute que côute, parce que c'est ça la vie c'est ce chemin unique, truffé d'obstacles et de complications, mais on avance et on ne s'arrête pas,face à l'adversité, face à cet inconnu qui finalement ne change jamais, il paraît qu'un jour on sera fier, d'avoir marché tout droit, d'avoir marché au pas. Fier d'être resté dans les rails, sans jamais déraper, parce qu'il paraît qu'il faut souffrir, qu'il faut subir pour être quelqu'un, pour exister. Alors les souffrances quand on les a pas on les fabrique ou on les imagine, plus on en a plus on est fort il parait. On plonge tête baissée et l'air de rien, dans un gouffre auto fabriqué, on cherche partout un petit coin d'enfer, le petit détail qui fera de nous des malheureux. On passe à travers toutes les opportunités qui nous tendent la main, parce qu'on les trouve jamais assez belles, on se concentre sur celles que l'on aura pas, on aime l'impossible. Plutôt que le rêve on regarde l'utopie, droit dans les yeux, c'est tellement mieux tiens, quelque chose qui donne à notre vie un semblant d'insinifiance, artificielle certes, mais insinifiance quand même. En refusant le rêve, reste l'alternative du temps, une bonne escuse le temps. Il peut nous faire dire qu'en ignorant le rêve on garde la spontanéité du bonheur, l'illusion du futur qui fera les choses en grand, qui déversera sur nous toutes les joies que l'on a préféré subir. Parce que les joies nous entourent, on développe notre "capital expérience" en passant a côté, sans même prendre le temps de les réaliser, pas le temps de profiter de l'allégresse perpetuelle, l'essentiel c'est le paradis qu'on a vécu ou celui qui suit. Alors plus rien n'a d'importance, dépourvu de la notion de la vie,de la chance, du temps, et des envies. Et lorsque que l'on s'est assez auto-persuadé que le malheur du monde pesait sur nos épaules, il est temps de se plaindre, de le répéter sans cesse jusqu'a ce que tout le monde se mette à le croire, jusqu'à ce qu'on en soit sur, jusqu'à même que l'on se fasse une sorte de raison à l'imagination. Et alors reste l'art de courrir après quelque chose qui pourtant s'acharne à nous poursuivre. On fait appel a l'espoir qui peut être nous donnera cette vie que l'on refuse de voir, ou d'admettre. On se nourrit du drâme, on entretient le malheur le sien ou celui des autres, qui sait peut-être qu'il fera de nous les héros d'un instant. Et lorsque tout va bien on cherche encore, de quoi parlerait t'on si tout allait toujours bien? Le pessimisme de toute une génération d'éternels insatisfaits est entre nos mains, le mécontentement, ça s'apprend c'est même contagieux. Pourtant, parfois on se rend compte de notre ridicule, face a certaine comparaisons dévastatrices, mais rien n'y fait il reste toujours cet imperturbable "quand même". On ne croit plus au bonheur que l'on s'est donné tant de mal a dévier. A celui qui fera le plus abstraction au bonheur, celui qui sera le plus raisonnable, le plus fort le plus respectable? Peut-être qu'un jour on comprendra que le bonheur est futile et éphémére, qu'il est capricieux et qu'il s'entretient, peut-être qu'un jour on l'acceptera comme il est, comme il vient. Encore faudrait-il accepter de la vie, et des autres de s'affirmer tel qu'ils sont. Un jour peut-être, on choisira la vie plutot que la fiérté.

# Posté le mardi 27 mai 2008 14:50

Modifié le jeudi 29 mai 2008 14:48

Kacey-Tim-Yun Ji-Elle-Sam-Jeremy-Margo-Katie-Taylor-Ishan


Juste le temps de les serrer bien fort dans mes bras, de retrouver mon anglais, de redevenir little moan, de pleurer de rire, de se raconter des histoires, de se faire craquer le dos avec les pieds, de se moquer les uns des autres, de la critiquer, de leur faire dire "grenouille" parce que c'est tellement mignon, de courrir en chantant sur les marches du palais, de froder au métro, de discuter avec des travestis bourrés, et de crier en courant dans les ramblas de Barcelone à 2h du matin, de dormir dans un hotel sans rien payer, de fixer des inconnus du regard, de faire une bataille d'eau dans la salle de bain, de se maquiller avec du far a paupiere vert horrible, de faire les valises en sautant dedans,d'être parfaitement ridicule, de parler koréen et français quand les gens nous prennent pour des Americains, de se foutre des mollette horribles des espagnols, de prendre en photo tous les gens ridicules (oui à Barcelone... y'en a) de gueuler les chansons de Rent dans le bus, de se perdre dans les rues, de dire nos vieilles phrases cultes sans même sans rendre compte, et d'en inventer de nouvelles,de rester coincés dans un ascenseur de vitres réservé aux handicapés (oops), qu'ils se moquent de mon accent, d'inventer des histoires d'horreur, d'imiter les spasmes noctures de Margo,de se faire des déclarations d'amour, de prendre en photos les endormis, de leur faire leur baptème d'alcool, de s'endormir les uns sur les autres, de s'acheter une glaces 9 boules, de courrir après les pigeons, de faire des courses dans les escalators, de se faire des hugs a n'en plus finir, de faire des courses de donuts (à défault d'avoir des escargots) de danser le flamenco, et d'être ensemble encore une fois et de s'assurer que rien n'ai changer, et de se séparer.

Juste le temps de se retrouver, pour mieux se séparer.

# Posté le dimanche 30 mars 2008 13:05

Modifié le mercredi 22 avril 2009 14:36

Rire à n'en plus finir.

Rire à n'en plus finir.
"La vie n'est pas ce que tu crois. C'est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir,entre leurs doigts ouverts.Ferme tes mains, ferme tes mains, vite. Retiens-la."

Antigone-Jean Anouilh.

# Posté le samedi 15 mars 2008 14:30